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Actualités
26 février 2016

Position de l’ADM sur l’annexe 3

Notre association se doit de proposer à ses adhérents, et notamment aux plus jeunes, un point de vue clair et argumenté sur les problèmes liés au régime dérogatoire de l’annexe 3.

Rappelons tout d’abord que nous sommes tout à fait conscients des conditions précaires dans lesquelles se fabriquent un certain nombre de films et ce phénomène est bien antérieur à l’entrée en vigueur de la convention collective. Personne n’a attendu l’établissement de cette dernière pour accepter d’importantes concessions salariales permettant ainsi à ces films de se réaliser.

Le salaire proposé actuellement dans le cadre de l’annexe 3 est calculé sur une décote d’environ 40% du salaire minimum de l’annexe 1. Il faut rappeler que ce salaire n’est pas négociable avec nos employeurs.

D’autre part ce tarif (192€/jour) a été calculé sur la base du salaire minimum de l’annexe 1 fixé, sans que nous ne soyons aucunement consultés, très au dessous des salaires réels pratiqués (entre 600 et 700€/jour pour les mixeurs confirmés). Le salaire imposé par l’annexe 3 représente donc une décote qui peut aller jusqu’à 70% du salaire couramment pratiqué jusqu’ici. Ceci n’est évidemment pas acceptable.

En interdisant toute négociation autour d’un salaire extrêmement bas, l’annexe 3 permet d’embaucher à coût égal un mixeur débutant et un mixeur confirmé.

Cette absence de négociation produit un effet extrêmement pervers: les jeunes accèdent de plus en plus difficilement à des films qui leur permettaient auparavant d’apprendre leur métier et dans le même temps les plus aguerris d’entre nous se sentent totalement dévalués.

C’est pour cela que nous proposons d’établir, si d’aventure l’annexe 3 devait perdurer, une fourchette de négociation salariale, calculée sur une décote de 30% des salaires réels pratiqués (entre 500€ et 700€) nous pourrions donc ainsi accepter de travailler pour les films en annexe 3 entre 350€ et 490€.

Ceci permettrait aux plus jeunes d’entre nous d’accepter ces films dans le bas de la fourchette sans pour autant mettre en péril à terme l’ensemble de la profession et aux autres de continuer à aider les films qu’ils souhaitent sans avoir la sensation que leur expérience ne vaut plus rien.

Le CA de l’ADM.

 

POSITION DE L’ADM sur L’ANNEXE 3

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