janvier 2017
lundi mardi mercredi jeudi vendredi samedi dimanche
26 décembre 2016 27 décembre 2016 28 décembre 2016 29 décembre 2016 30 décembre 2016 31 décembre 2016 1 janvier 2017
2 janvier 2017 3 janvier 2017 4 janvier 2017 5 janvier 2017

Catégorie: Associations19:00: Rencontre avec la SRF

19:00: Rencontre avec la SRF
6 janvier 2017 7 janvier 2017 8 janvier 2017
9 janvier 2017 10 janvier 2017 11 janvier 2017 12 janvier 2017 13 janvier 2017 14 janvier 2017 15 janvier 2017
16 janvier 2017 17 janvier 2017 18 janvier 2017 19 janvier 2017 20 janvier 2017

Catégorie: Syndicats10:00: Groupe de travail sur avenants CC

10:00: Groupe de travail sur avenants CC
21 janvier 2017 22 janvier 2017
23 janvier 2017

Catégorie: Syndicats15:00: CMP Cinéma

15:00: CMP Cinéma
24 janvier 2017 25 janvier 2017 26 janvier 2017 27 janvier 2017 28 janvier 2017 29 janvier 2017
30 janvier 2017 31 janvier 2017 1 février 2017 2 février 2017 3 février 2017 4 février 2017 5 février 2017

Connexion

Actualités
24 novembre 2016

La lettre ouverte à Frédérique Bredin rapportée dans Ecran Total n°1116 du 23-11-2016

RÉFORME

Les professionnels du son inquiets de la réforme de l’agrément

 

*Didier Lesage, président de l’ADM (Association des mixeurs), François de Morant, Président de l’AFSI (Association française du son à l’image) et Pascal Chauvin, Président de l’Adab (Association des artistes bruiteurs) ont écrit à Frédérique Bredin, présidente du CNC, pour lui faire part de « l’exaspération » des monteurs son, des bruiteurs et des mixeurs de cinéma français. « Cela fait maintenant une dizaine d’année que la postproduction sonore des films français est touchée de plein fouet par les délocalisations… 37% de la production française au premier semestre 2015… puisqu’aucun point ne leur a été octroyé dans l’actuel barème de l’agrément, pas plus que dans celui que préconise le rapport Sussfeld ».
Les professionnels du son estiment donc que, désormais, le réalisateur n’est plus en mesure d’opérer librement le choix de ses collaborateurs son « puisque les règles financières les lui imposent ». Ils regrettent ainsi de ne pas être considérés comme des « collaborateurs de création, au mépris de toute réalité artistique de la fabrication d’un film ». Ils dénoncent un système « où les producteurs se verraient offrir une plus grande souplesse, quand nous ne nous verrions offrir que du chômage ». Ils demandent donc au CNC que leurs postes soient intégrés dans la liste des collaborateurs de création et que des points leur soient systématiquement attribués.

ecran-total

Les commentaires sont clos.