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15:30: CMP Cinéma
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30 mars 2017

L’affiche du 23 mars 2017

Actualités
28 mars 2017

Le texte lu par Didier lors de la CMP du 23 mars 2017

Madame la Présidente de la Commission Mixte Paritaire de la production cinématographique

Mesdames et messieurs les représentants des syndicats de producteurs et de techniciens

 

Il y a 1 an jour pour jour, ici –même, nous étions 25 mixeurs à venir vous voir pour porter les revendications   que nous souhaitions voir prises en compte par la CMP. Cette fois nous sommes venus un peu plus nombreux et nous sommes désormais quatre associations professionnelles à vous rendre visite.
Mes collègues monteurs son, bruiteurs et monteurs vous diront eux-mêmes les raisons qui les ont amenés à stopper leur travail le temps d’une matinée pour venir vous voir. Que nous ayons tous pris cette peine en période pré-cannoise, où le temps est plus que compté, où le respect des délais est compliqué, où les enjeux du festival font monter la pression,  je peux vous assurer que ça veut dire quelque chose quant à notre état d’esprit.
Pour ma part je prends la parole au nom de mes confrères mixeurs. Je suis… présentation
C’est donc la première fois que les mixeurs prennent part en tant que groupe professionnel à une telle mobilisation. C’est dire combien nous sommes pour le moins agacés par le temps pris par ce processus de négociation.

Le groupe de travail formé début juillet 2016 était sensé commencer à travailler à partir de septembre 2016.
Depuis septembre donc, parmi les 5 réunions qui ont été programmées, seules 3 ont effectivement eu lieu. La dernière ayant eu lieu le 9 mars 2017, ça fait moins d’1 réunion tous les 2 mois. On ne peut pas dire que cette méthode de travail soit un modèle de productivité.

Vous connaissez nos revendications, elles sont sur la table depuis 1 an jour pour jour.
Il n’y a pas une foultitude de points. Il y en a deux : la revalorisation de notre minimum salarial et notre définition de fonction.
Ces deux points engagent-ils une grande complexité dans l’élaboration de la réponse ?
Faut-il avoir recours à des études poussées ou à des experts ? A première vue, non!

Et pourtant à ce jour, nous n’avons obtenu aucune réponse ni contre-propositions à nos revendications. Il paraît que le collège employeur s’est engagé lors du dernier groupe de travail à nous donner une proposition chiffrée de revalorisation. Nous verrons…

En tout cas, il est plus que temps que nous entrions vraiment dans la négociation. Non seulement pour nous, mais également pour les productions. Car voilà une situation qui a été générée par une mauvaise évaluation de la réalité de nos pratiques salariales. Or corriger ce que nous considérons comme une erreur, permettra aux productions qui nous emploient dans le cadre de l’annexe 3 et qui respectent cette réalité de ne plus avoir recours à une gymnastique comptable borderline pour payer nos salaires.

 

Pour finir, je veux souligner ici le lien direct entre notre revendication pour la revalorisation de notre salaire minimum et les règles de fonctionnement de l’annexe 3 qui prennent comme base de calcul précisément ce salaire minimum.
Et, je vous le dis ici, si nous n’obtenons pas un salaire minimum suffisamment cohérent avec nos pratiques habituelles et si la reconduction du dispositif dérogatoire de l’annexe 3 était demandée, nous serons amenés à nous opposer résolument à cette reconduction.
 

 

Actualités
28 mars 2017

1ère mobilisation de la post-production

Chers collègues,

D’abord un grand merci à toutes celles et tous ceux qui se sont mobilisés. Pour la première fois, environ 150 professionnels de la post-production cinématographique (monteurs, monteurs son, directeurs de post-synchro, bruiteurs et mixeurs) se sont rassemblés, malgré la charge de travail qu’implique cette période pré-cannoise et malgré la pluie, pour éviter que le cinéma n’oublie l’importance de notre implication et de notre savoir-faire dans les années à venir.
Nous ne sommes pas au bout du chemin. Les choses avancent lentement mais cela ne veut pas dire que cela ne progresse pas.
Aujourd’hui, plus que jamais, nous sommes sûrs que les moteurs essentiels de notre lutte sont la solidarité et le regroupement. Cela va encore être long : en face, ils jouent la montre et comptent sans doute sur une démobilisation de notre part.

Après cette journée du 23 mars, nous pouvons affirmer maintenant que cette action était nécessaire…

9h : au café à la sortie du métro Javel, les responsables de chaque association mettent au point les derniers détails des textes qui seront lus durant la matinée.
9h30 : petit à petit, les professionnels de la post-production arrivent devant la Direction Générale du Travail.
9h40 : nous sommes déjà une centaine
9h50 : les membres de la CMP arrivent et se fraient un passage parmi nous. Nous sommes maintenant 120.
9h55 : une délégation de représentants des associations entre dans la DGT. A l’extérieur, nous sommes 150 selon nous (2 selon la police…).
9h58 : la présidente de la CMP bloque l’entrée de la délégation : trop de monde soit disant, (vigipirate a bon dos), négociation, finalement, la délégation pourra aller « perturber » la CMP.

10h30 : la délégation se présente devant la CMP. Didier Lesage explique les raisons de notre venue (vous les connaissez mais vous trouverez le texte en PJ), chaque association exprime (encore une fois) ses revendications.
10h39 : silence
10h40 : rappel que 150 professionnels ont débrayé pour la matinée
10h41 : silence
10h42 : Stéphane Pozderec (SNTPCT) et Laurent Blois (SPIAC) appuient la démarche et expriment le point de vue des partenaires sociaux
10h47 : silence
10h49 : à la demande de la présidente de la CMP, quelques réactions des représentants des producteurs : ils sont choqués par le mot « mépris » qui a été lancé par Raphaël Sohier (monteurs son, AFSI), nous ne sommes pas justes (paraît-il) : il y a un groupe de travail, ils nous ont entendu, cela prend juste du temps (comme l’a rappelé Laurent Blois, les choses sont plus rapides lorsqu’il s’agit de leurs propres revendications). D’ailleurs, si l’on veut que les choses avancent, il serait bon de ne pas perturber les CMP et de les laisser travailler… (!!??)
10h55 : conclusion faite par Laurent Blois et Stéphane Pozderec qui demandent, entre autre, une réponse à nos demandes, notamment, une proposition chiffrée.
10h59 : on demande à la délégation de s’en aller, la proposition chiffrée devrait être faite au cours de cette CMP


11h01 : sortie de la délégation

11h15 : à pied, en voiture, en vélo, en moto, en métro, départ vers le CNC (il est à regretter que personne ne se soit déplacé en hélicoptère…)

12h : une délégation va être reçue par des membres de l’équipe de Frédérique Bredin
12h10 : il pleut toujours et le trottoir devant le 12 rue de Lübeck est étroit mais nous sommes toujours une centaine.
12h15 : Fabien Adelin (mixeur) pour le SPIAC, resté à CMP avec Nadine Muse (monteuse son) pour le SNTPCT, nous informe de la proposition chiffrée des représentants des producteurs
12h35 : Benjamin Rosier et Pascal Villard (monteurs son, AFSI), Romain Ankewicz et Franck Tassel (bruiteurs, ADAB) et Didier Lesage et Mélissa Petitjean (mixeurs, ADM) sont reçus par Leslie Thomas, secrétaire générale du CNC, Laurent Vennier directeur adjoint du cinéma et Raphaël Keller directeur de l’innovation, de la vidéo et des industries techniques.

12h40 : Chacun se présente. Pascal Villard lit la lettre préparée à l’intention de Frédérique Bredin au sujet de la délocalisation, du rapport Sussfeld et des points attribués à la post-production son lors de la réforme de l’agrément (cf PJ).
Jusqu’à 13h20 : discussion dont les points importants à retenir sont :
– le CNC ne peut pas considérer les postes de monteur son, mixeur et bruiteur comme collaborateurs de création car cela dépend de la convention collective
– le CNC n’a pas les chiffres de la délocalisation mais ils veulent bien qu’on les leur donne (!!??)
– une nouvelle répartition des points est envisagée suite au rapport Sussfeld et aux différents groupes de travail. Certaines choses ont été prises en compte : abandon du mécanisme de bonus/malus, pour les moyens techniques séparation des points attribués à la post-production en trois groupes (l’image, le son et les effets spéciaux). Mais la proposition précise du CNC nous sera expliquée lors d’une réunion qui aura lieu mi-avril à laquelle nous serons conviés.
– la délégation a rappelé aux représentants du CNC l’existence du portage qui fausse les chiffres et met en danger nos métiers
– la délégation a été très claire (explications à la clé) sur le fait que si aucun point n’est attribué directement aux postes de monteur son, bruiteur et mixeur, malgré le crédit d’impôt, les professionnels de la post-production son seront sacrifiés sur l’autel des délocalisations.
– les représentants du CNC ont noté la présence du grand nombre professionnels dans la rue qui montre l’inquiétude grandissante de chacun d’entre nous et la délégation a su leur rappeler leur responsabilité dans l’évolution de la pratique du cinéma français dont les techniciens sont des acteurs essentiels.

13h30 : il pleut toujours, dispersion

14h : reprise du travail

Et maintenant ?

Les propositions chiffrées données par les syndicats de producteurs en réponse à nos demandes d’avenants sont :
Les salaires minima pour 1 semaine, sous réserve de l’acceptation d’un forfait jour :
pour les mixeurs : 1 901 euros contre 1 810,91 euros (non forfaitaire) actuellement
pour les monteurs : 1 717 euros contre 1 636,03euros (non forfaitaire) actuellement
pour les monteurs son : 1 517 contre 1 446,88 euros (non forfaitaire) actuellement
Pas d’indemnités repas
Il est évident que ces propositions ne sont pas satisfaisantes (c’est eux qui le matin même parlaient de « mépris »).
De telles propositions 9 mois après le dépôt de l’avenant, montrent à quel point tout cela va être long. Les syndicats de producteurs comptent sur notre démobilisation !

ALORS : Participation aux groupes de travail, contre-proposition, négociations et si cela ne suffit pas, d’autres mouvements collectifs…
Nous ne devons pas nous laisser avoir par l’inertie du processus.

Il ne faut pas lâcher, continuons notre chemin, jour après jour, comme nous l’avons fait ce 23 mars 2017.

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